The Brain: retour sur son parcours 1an après The Voice (A.F)
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The Brain: retour sur son parcours 1an après The Voice (A.F)

The Brain: retour sur son parcours 1an après The Voice (A.F)

De son vrai nom Jean Aimé Moukouti, The Brain a participé à l’emission « The Voice Afrique » saison 2 sur laquelle on comptait 6 autres chanteurs d’origine gabonaise ( Chandrik’a, Noëline , Carmy-J, Nanou, Fasten et Samuel King). Eliminé aux épreuves ultimes, il faisait partie de l’équipe Charlotte Dipanda avant d’être récupérer par Singula.

Aujourd’hui étudiant à l’Université Laval au Québec, il a accepté de revenir sur son aventure The Voice et nous donner son actualité en répondant à nos questions.

 » Je suis en contact régulier avec Charlotte Dipanda et Lokua Kanza »

Comment avez-vous vécu l’expérience The Voice Afrique?
The Brain : The Voice Afrique a été une expérience assez déterminante dans ma vie. J’ai pu voir à quoi ressemble une carrière musicale et me demander ensuite si j’étais prêt à cette vie. Ça a aussi été une expérience pleine d’émotion. Bien qu’étant excité à chaque étape du concours il y avait aussi un stress énorme. Surtout pour moi qui découvrais une grande scène pour la première fois. Je pense qu’à un moment le stress à failli prendre le dessus sur moi. Je retiens aussi de cette expérience, des rencontres qui donnent une nouvelles orientation à la vie.

Audition à l’aveugle de The Brain sur Akewa « Pierre Akendengue »

L’émission a-t-elle été un tremplin pour vous?
The Brain : Oui, un tremplin dans la mesure où je venais pour la première fois à un concours d’une aussi grande envergure.

Êtes vous resté en contact avec les coachs de l’émission?
The Brain : Oui, je suis en contact régulier avec Charlotte Dipanda et Lokua Kanza. Ils sont toujours disponible lorsque j’ai des préoccupations sur quelle orientations donner à ma vie artistique. Au passage, ce sont des personnes assez remarquables avec toujours l’envie d’aider et très disponibles malgré leurs occupations. 

Hormis le chant , avez vous d’autres Centres d’intérêts?
The Brain : Le chant n’a jamais été mon premier centre d’intérêt. Il s’en est imposé en fait. J’ai toujours aimé le Handball que j’ai commencé à pratiquer dès l’âge de 15 ans. 1 an plus tard, la musique a fait surface. J’aurais pu faire aussi un bon parcours dans le handball Gabonais, je m’en sortais plutôt bien.

Quelles est l’artiste Gabonais qui vous inspire le plus et celui qui n’apparaîtra jamais dans votre playlist?
The Brain : L’artiste Gabonais qui m’inspire le plus est Pierre Akendengue. J’ai pu travailler avec lui avant mon départ pour The Voice et il m’a fait réaliser à quelle point la musique Gabonaise avait besoin d’une jeunesse consciente. Je me souviendrai d’une phrase qu’il m’a dite  » Je me demande quel héritage on va laisser à la jeunesse « . L’héritage est là mais nous choisissons parfois d’écrire nos textes sur les thèmes choquant pour le buzz. Ce soir là même j’ai écrit pour la première fois un texte en langue. Je ne vous dirai pas qui n’apparaîtra jamais dans ma Playlist (rire). J’estime que chaque artiste sort son projet parce qu’il a été inspiré. Si je n’aime pas le contenu du texte, je ne l’écoute pas.

Avez vous des projets à venir? Si Oui, pourriez-vous nous en dire un peu plus?
The Brain : Avant mon départ du Gabon, je travaillais sur un maxi Single avec General Music . Celui – ci n’est pas allé à son terme. A défaut de trouver un partenaire pour le faire sortir, je cherche des stratégies pour le faire moi-même. J’ai d’autres projets prévus pour un avenir proche mais ça restera une surprise pour le grand public.

Comment se déroule votre séjour au Canada?
The Brain : Comme vous le savez sûrement, je termine mes études actuellement. Je suis dans un pays où il y a plusieurs opportunités, je me donne les moyens pour faire décoller ma carrière musicale.

Êtes vous un coeurs à prendre?
The Brain : Je serai bref à cette question (rire). Oui, je suis un coeur à prendre.

Un mot pour la fin?
The Brain : Je dirai qu’on a besoin au Gabon des personnes capables de tenir les jeunes talents et de les porter vers le haut. Beaucoup préfèrent investir sur ceux qu’on connaît déjà pour un retour sur investissement rapide. Les talents il y en a énormément mais les personnes pour les mettre en lumière en manquent. À ces jeunes là comme moi, je leur dirai de continuer à se battre et croire en leurs rêves. D’ailleurs dans un de mes texte qui n’attends qu’à sortir, je dis ceci  » Le rêve ne meurt que lorsqu’on arrête d’y croire » Merci pour cet article.

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